Michèle Alliot-Marie

Ancien Ministre d'Etat

Député européen

Présidente du Mouvement Gaulliste

(Pyrénées-Atlantiques)


Son site internet : www.Alliot-Marie.eu


Son Parcours

Michèle Alliot-Marie est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi dans le Val-de-Marne (94).

Au sein de l'Union pour un Mouvement Populaire, elle incarne le courant gaulliste. Elle veut promouvoir une certaine vision de la France et de l'action politique au service des Français.

En 2007, elle est classée comme la 11e femme la plus puissante au monde par le magazine international Forbes.

Diplômée d'études supérieures de droit privé, de sciences politiques et d'histoire du droit, Michèle Alliot-Marie est Docteur en droit et Docteur en sciences politiques.

Titulaire du CAPA (Certificat d'Aptitude à la Profession d'Avocat) et du Certificat de droit et d'économie des pays d'Afrique, elle est également  Lauréate de la Faculté de droit et des sciences économiques de Paris et possède une Maîtrise en ethnologie.

Juriste, elle enseignera également à l’Université Paris I Sorbonne. Elle deviendra directrice de l’UFR de Sciences Politiques mais en sera détachée pour fonction élective.

Sa carrière politique, parlementaire et ministérielle est sans doute la plus  diversifiée et la plus complète de l’histoire de la Vème République.

A chaque fois, Michèle Alliot-Marie se révèle à travers ses nombreuses missions.

Comme elle aime elle-même à le rappeler : « Finalement, dans la vie, ce qui est facile n'est pas très intéressant. Je crois au contraire que c'est ce qui est difficile, ce qui exige un effort, qui nous donne le sentiment de vivre un peu plus. Aller toujours un peu au-delà de nos limites, c'est ce qui nous fait avancer; c'est ce qui nous fait être mobilisés. C'est cela la vie ; c'est cela vivre ! »

Au sein du Rassemblement Pour la République, « MAM » occupera, entre autre, les postes de Secrétaire nationale chargée de la fonction publique (1981), de Secrétaire générale adjointe chargée des Affaires étrangères (1990), de Vice-présidente du Groupe à l’Assemblée Nationale (1998).
En décembre 1999, elle est élue présidente du RPR au terme d'une campagne interne particulièrement riche. 


Première femme européenne à la tête d'un grand parti politique, elle s’attachera à remettre en ordre de fonctionnement le mouvement gaulliste, à renouer le dialogue avec les Français sur le terrain et à positionner le mouvement gaulliste au cœur de l'ensemble des questions de société.

Sous sa présidence, le Rassemblement Pour la République gagnera l'ensemble des scrutins qui se présenteront devant lui (municipales et cantonales de 2001, sénatoriales de 2001, présidentielle et législatives de 2002).

Michèle Alliot-Marie est naturellement partie prenante à la création de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) en 2002.

Membre du Bureau politique, elle aime se retrouver parmi les militants, dialoguer et échanger avec eux pour être toujours à l'unisson d'une société en mutation permanente.

Le 24 janvier 2009, elle est élue Vice-présidente du Conseil national de l'UMP, fonction qu’elle exerce toujours aujourd’hui.

Parallèlement à ces fonctions politiques, très attachée à ses racines, MAM est une élue locale très présente au cœur des Pyrénées-Atlantiques. 
Conseillère municipale de Ciboure de 1983 à 1988, puis conseillère municipale de Biarritz de 1989 à 1992, elle devient Maire de Saint-Jean-de-Luz en 2001.

Elle siègera également au conseil général des Pyrénées-Atlantiques en 1994.

Au niveau parlementaire, Michèle Alliot-Marie est élue et réélue Député de la 6° circonscription des Pyrénées-Atlantiques en 1986, 1988, 1993, 1995, 1997, 2002 et 2007.

A l’Assemblée nationale, elle siègera à la Commission des Affaires étrangères de 1988 à 1993 et de 1996 à 2002, membre de la Commission de contrôle du fonctionnement du devenir des premiers cycles universitaires en 1991, membre de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées entre 1995 et 1996, membre de la Délégation de l’Assemblée Nationale pour l’Union Européenne entre 1997 à 2002 et de 1996 à 2002, membre puis vice-présidente (1997) de l'Office parlementaire d'évaluation de la législation.

En outre, elle sera député européen entre 1989 et 1992.

Michèle Alliot-Marie a également participé à plusieurs gouvernements.

A ce titre, elle assure des responsabilités nombreuses et variées et montre des qualités exceptionnelles pour servir la France.

De mars 1986 à mai 1988, on la trouve d’abord comme Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargé de l'enseignement, au sein du Gouvernement Chirac (1ère cohabitation).

Puis, de mars 1993 à mai 1995, elle sera Ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le Gouvernement Balladur. On lui doit notamment la construction du Stade de France à Saint-Denis.

En mai 2002, le Président Jacques Chirac la nomme Ministre de la Défense. Elle est la première femme à entrer à l'Hôtel de Brienne, poste qu'elle occupera sous les Gouvernements Raffarin et de Villepin, jusqu'au 16 mai 2007. A ce poste, MAM mettra en œuvre la loi de programmation militaire et modernisera nos Armées. Elle sera sur tous les fronts, très souvent auprès des troupes, pour les soutenir et porter la vision de la France. Elle contribuera activement, avec ses homologues européens au développement de l’Europe de la Défense.

Le 18 mai 2007, Michèle Alliot-Marie est nommée par le Président Nicolas Sarkozy au poste de Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales. Elle est là aussi la première femme à accéder à cette fonction qu’elle exercera jusqu'au 23 juin 2009. Place Beauvau, elle procédera notamment à la réorganisation du renseignement intérieur, et développera la police scientifique, ainsi que les partenariats avec nos voisins européens en matière de lutte contre la délinquance organisée.

En juin 2009, Michèle Alliot-Marie devientMinistre d'État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés. A La Chancellerie, elle mettra en œuvre un certain nombre de réformes destinées à la modernisation de l’institution judiciaire ; elle portera aussi des lois garantissant la laïcité et la sécurité des Français, en particulier celle sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En novembre 2011, Michèle Alliot-Marie rejoint le Quai d’Orsay comme Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères et européennes. Elle parcourt le monde entier pour porter la voix et le message de la France. Elle entamera aussi une modernisation du Ministère en particulier pour renforcer les services d’analyse et de prospection.

Tout au long de sa carrière ministérielle, Michèle Alliot-Marie a été particulièrement attentive et pro-active à renforcer les coopérations entre les Etats européens, dans le respect des identités de chaque pays, favorisant cette idée d’une Europe des Nations qu’elle a toujours défendue.